L’incontinence urinaire après l’accouchement, un trouble fréquent

Beauté Août 09, 2016 No Comments

On pense souvent que l’incontinence urinaire est un trouble réservé aux personnes âgées. Alors, on s’inquiète toujours un peu trop si le lendemain d’un accouchement, un rire, une toux ou un effort physique provoque de petites fuites urinaires. Actuellement, on estime qu’une femme sur quatre en souffre bien que peu d’entre elles osent en parler à leur médecin.

L’essentiel sur cette pathologie

L’incontinence se manifeste par une perte involontaire d’urine suite à des efforts physiques ou à de petites occasions comme l’éternuement ou le rire. Contrairement à ce que peuvent penser les personnes concernées, l’incontinence liée à l’effort est la forme la plus courante de ce trouble. Ce désagrément commence dès la grossesse, mais devient plus important après l’accouchement. Effectivement, les changements hormonaux et la pression du bébé sur la vessie affaiblissent les muscles du périnée. En effet, les épreuves subies durant l’accouchement les fatiguent encore plus.

femme enceinte

La bonne conduite à adopter pour le prévenir

Pendant la grossesse, il est important de surveiller son alimentation et surtout de limiter la prise de poids. Par ailleurs, les médecins conseillent de s’exercer à l’accouchement assez souvent avec une sage-femme ou un Kiné pour ne pas trop fatiguer les muscles périnéaux au moment du travail. Même si aucun trouble n’est ressenti dans l’immédiat, il est nécessaire de faire une rééducation du périnée après l’accouchement. Le moment propice pour commencer cette rééducation préventive est à six ou huit semaines après la naissance du bébé.

Incontinence urinaire : des solutions existent

L’incontinence urinaire après la grossesse est un fait normal après l’accouchement. Il est donc inutile de s’angoisser et laisser les muscles se retonifier d’eux-mêmes. Généralement, les tissus récupèrent leur fonctionnement et le trouble cesse assez rapidement. Sinon, vous pouvez toujours aider cette reconstruction en faisant des exercices physiques spécifiques, notamment la rééducation du périnée. Dans le cas où les symptômes persistent, il est plus prudent de consulter un médecin généraliste qui vous orientera vers un urologue ou un gynécologue.

Marie

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